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zappelatv viva il cinema! home « je fais des films pour réaliser mes rêves d’adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres. » françois truffaut margaux l- 23 ans, juriste, région rhône-alpes et admiratrice du 7ème art.. souscrire à nos flux rss : tous les articles deviens mon ami sur facebook : mgx leo 19 mars 2014 ~ 11 commentaires ciao tutti! non classé j’aime le cinéma, oui pas très original comme annonce pour attirer le lecteur à venir découvrir ce blog. mais j’aime tout ce que le cinéma a à offrir et ce, depuis toujours. j’idolâtre les acteurs et actrices, ils me fascinent, me submergent d’émotions. je voue une admiration aux réalisateurs et réalisatrices, qui, sans leur imagination, rendrait ce monde bien trop triste. j’aime les films parce qu’ils me font sourire, rire, pleurer, râler, aimer, rêver… parce qu’au fond, ils prennent une place importante dans mon quotidien. j’ai enfin le courage d’ouvrir ce blog pour faire partager mes critiques, bien toujours trop positives vous me direz. et cela, je le dois totalement à une poignée d’amis fidèles, qui se reconnaitront je l’espère, sur qui je peux compter en permanence et tard dans la nuit quand il s’agit de jeter un coup d’œil à mes écrits. je vous aime et je vous dédie ce blog (et si un jour, allez osons rêver jusqu’au bout, je réalise quelque chose de beaucoup plus grand, je vous le devrai et vous aurez la plus belle des dédis !), à ma sœur que j’aime plus que tout et à mes parents qui m’ont transmis la passion du cinéma et de la culture et qui sont à l’origine de la majeure partie de mes connaissances cinématographiques. et puis, merci léa pour m’avoir trouvé ce titre de blog, si véridique ! allez bonne lecture et soyez indulgents! margaux. 28 avril 2017 ~ 0 commentaire corporate, nicolas silhol (2017) non classé alors on reprend enfin la plume pour relancer le blog… je suis allée au cinéma depuis les dernières critiques, quand même. beaucoup de films français, la fille de brest, sage-femme mais surtout corporate. vous me direz, comment ne pas aller voir un film qui est si proche de mon quotidien ! « les personnages sont fictifs mais les méthodes de management sont réelles », amorce qui lance le rythme. emilie tesson-hansen (céline sallette) est une responsable des ressources humaines brillante, carriériste, embauchée par son ancien professeur et drh (lambert wilson) afin de mener à bien leur projet « ambition 2016 » : faire sortir les salariés sans licenciement autrement dit en les poussant à la démission. jusqu’au jour où l’un d’eux se suicide sur le lieu de travail. celui qu’emilie avait délibérément décidé de ne pas recevoir en rdv. s’ensuivent enquête du chsct, débarquement de l’inspection du travail, colères des collaborateurs… emilie se retrouve au cœur de la tourmente, seule et laissée par ses pairs. refusant d’être jugée unique responsable, emilie décide de collaborer avec l’inspection du travail. [une scène jubilante (avis très personnel) : la confrontation dans la voiture entre les deux femmes]. un film saisissant, bien plus qu’une simple fiction venant stigmatiser les méthodes de management prônant le rendement et le profit. il vient dresser un portrait de femme, une femme qui souhaite réussir sa carrière professionnelle dans un monde (encore trop) masculin et prête à tous les sacrifices.. ou plutôt, la question sous-jacente, jusqu’où est-elle prête à aller ? et comme à chacune de ses apparitions, céline sallette crève l’écran ; regard glacial et perçant, élégance naturelle, maitrise totale qui progressivement s’étiole.. en route pour une nomination aux césars ? margaux. 24 octobre 2015 ~ 0 commentaire mon roi, maïwenn (2015) non classé le nouveau trésor offert par la talentueuse maïwenn.. elle a cette chose des grands artistes, une caméra révélatrice des sentiments humains et de nos émotions les plus profondes. on ressort toujours de la salle de cinéma le souffle coupé et l’esprit qui cogite. c’est l’histoire passionnelle, fusionnelle de tony et giorgio, deux êtres tourmentés et dont la rencontre est le point d’encrage de leur existence mais également l’entrée dans un tourbillon d’émotions et indéniablement dans une spirale infernale. on est plongé dans une rétrospective intime du couple, du mariage, du passage au rapport homme/femme au modèle parental segmentée sous une musique acide et enivrante. on tombe raide fou de ces deux protagonistes et surtout, au tréfonds de notre intimité, c’est notre histoire personnelle qu’on retrouve dans cette histoire. l’amour qui est plus fort que tout, qui nous transforme, nous transporte mais finit par nous faire perdre la raison et nous faire souffrir jusqu’à l’épuisement, jusqu’au point de non retour. pour magnifier cet amour, on y ajoute des acteurs dirigés avec brio par une réalisatrice qui les aime et réussit à les faire aller au bout d’eux mêmes pour qu’ils excellent devant l’oeil du spectateur : une performance éblouissante d’emmanuelle bercot, très justement récompensée au festival de cannes.. et un vincent cassel au sommet de son charme. petit clin d’oeil à louis garrel, second rôle bienveillant et tout aussi élégant. maiwenn revient nous vite, très vite … merci pour ces histoires que tu nous contes. rien que la bande annonce est démente… margaux. 27 mai 2015 ~ 0 commentaire la tete haute, emmanuelle bercot (2015) non classé il existe des films dont la critique est aisée, presque immédiate dès le générique de fin. pour d’autres, c’est plus délicat, comme ce film où trouver les mots justes est un obstacle de taille. la tête haute relate l’enfance et l’adolescence de mallory, trimballé de foyers en foyers ponctué de rendez-vous chez la juge pour enfant. emmanuelle bercot réussit le pari de réaliser un film violent et dur mais sentimental et énergique à la fois. catherine deneuve est exquise, sara forestier comme à son habitude déconcertante et le jeune rod paradot fait des débuts prometteurs dans le cinéma français… un espoir masculin à la clé? margaux. 26 mai 2015 ~ 0 commentaire la loi du marche, stephane brizé (2015) non classé thierry taugourdeau a 51 ans, il a été licencié et il doit finir de payer son crédit immobilier et épargner pour assurer la scolarité de son enfant handicapé. il essaie d’avancer, avancer tandis que ses anciens collègues veulent entamer des procédures contre leur ancien employeur, avancer alors que les formations de pôle emploi ne le mènent pas à la réinsertion professionnelle, avancer en enchainant les entretiens ratés. un destin comme celui de millions de français avec la précarité qui se propage et révèle des injustices et les dérives de notre société. il finit par trouver un poste de surveillant de supermarché, on lui apprend les ficelles du métier: regarder, observer, alterner les caméras pour déceler les vols.. une position pas toujours facile pour thierry. encore un film social diront certains. mais il est au dessus du lot, bien plus fort que les derniers en date, de longs plans séquences pour sacraliser le seul professionnel du casting: vincent lindon. il porte avec grâce son personnage, il le glorifie. il aura fallu attendre plus de 30 ans de carrière pour que cet acteur hors norme soit récompensé. c’est désormais chose faite avec un prix d’interprétation cannois- la consécration suprême – et c’est amplement mérité, chapeau l’artiste! margaux. 16 février 2015 ~ 0 commentaire discount, louis julien petit (2015) non classé une comédie sociale comme je les affectionne, quelque part entre k. loach et les dardenne composée d’un casting délicieux (notamment mon actrice fétiche corinne masiero et mon petit chouhcou pascal demolon!). nous sommes dans le nord pas de calais et des salariés d’un hypermarché discount se retrouvent menacés par l’arrivée des caisses automatiques. ils doivent « garder la banane », leitmotiv du supermarché avec le licenciement comme épée de damoclès. alors quelle solution s’offre à eux pour se battre et garder leur emploi? faire la grève? ils ont besoin